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mercredi 23 novembre 2011

Statut répression modèle corporel

Voici comment réduire les coûts d'incarcération en Amérique. Cette proposition a été écrite pour l'État de l'Alabama, mais il serait de travailler avec une petite modification dans les 49 autres Etats:

Statut répression modèle corporel pour Alabama

Le nouvel article 11 (Châtiments corporels) au Titre 13 du Code de l'Alabama:

(A) (1) en règlement total ou partiel d'une peine d'incarcération ou de détention, où la satisfaction totale ou partielle ne peut excéder trois (3) ans, un criminel reconnu coupable, avant d'être placés sous la garde du Département des services correctionnels, avec l'accord écrit du procureur et de l'acceptation écrite de cet accord par le tribunal de première instance, peut accepter une peine de châtiments corporels dans ces termes, conditions et circonstances qui seront convenues par les parties. Acceptation d'une telle punition par un jeune contrevenant ou mineure doit être approuvée par le procureur du jeune contrevenant ou mineure. Aucun criminel condamné à une ordonnance de dédommagement ne peut être admis pour une telle punition sans le consentement écrit de toutes les victimes à qui la restitution est exigible.

(A) (2) Un détenu n'est pas coupable d'un crime de violence dans la garde du ministère des Services correctionnels peut satisfaire pas plus de deux (2) ans d'une peine d'incarcération, et qu'avec l'accord écrit du procureur, le Comité des grâces et des libérations conditionnelles et le détenu, et l'acceptation écrite de cet accord par le tribunal de première instance. Dans le cas de châtiments corporels, le délinquant doit être retourné dans le comté où le crime s'est produit (ou le comté où condamnées si le lieu de survenance est indéterminée) pour recevoir une telle punition. Aucun criminel condamné à une ordonnance de dédommagement ne peut être admis pour les châtiments corporels sans le consentement écrit de toutes les victimes à qui la restitution est exigible.

(B) La convention écrite, approuvée par le tribunal de première instance, doit être affichée dans le palais de justice, ou à la mairie en cas cour municipale, immédiatement après l'accord est conclu. Après l'acceptation d'une peine spécifique des châtiments corporels, la peine doit être exécutée conformément aux termes et conditions convenues par le procureur et criminel condamné, à condition d'un tel accord a été accepté par la décision de condamnation, sauf lorsque, pour la bonne cause le juge décide de fin une telle punition pendant l'exécution de même.

(C) criminels condamnés doivent rester dans la ville, du comté ou de la prison de métro, après une peine de châtiment corporel est imposée par le tribunal et jusqu'à la sentence est exécutée, mais en aucun cas, l'exécution de la peine sera retardée de plus de trois (3 ) jours après la sentence est prononcée. Le juge qui sera témoin, contrôler et superviser tous les châtiments corporels tels, qui doit être exécuté dans un lieu public peut être sélectionné par le juge, pendant le jour, et dès le dépôt d'un avis public que le tribunal juge appropriée. Aucun criminel condamné ou son représentant peut révoquer tout accord à ce châtiment pendant l'exécution de même.

(D) L'exécution des châtiments corporels doivent être ouverts au public et peut être filmé, filmé ou enregistré par toute personne intéressée. Le tribunal de condamnation conserve tout pouvoir pour imposer des restrictions et des sanctions mépris et contraire assurer l'exécution ordonnée de la phrase. Le shérif ou chef de la police s'il est reconnu coupable dans une cour municipale, sous la direction de la cour, doit fournir le personnel et le matériel nécessaire pour exécuter la sentence, peuvent accepter des volontaires pour servir de la même manière, et si ordonné par le juge ou demandé par le contrevenant puni, doit fournir des soins pour des blessures par le contrevenant puni et doit permettre au délinquant de rester dans la prison de ville, le comté ou le métro à récupérer, avec l'aide des autorités pénitentiaires, pour un maximum de deux (2) semaines si souhaité par le contrevenant puni.

(E) Chaque condamné acceptant d'une peine de châtiments corporels accepte tous les risques, les cicatrices, les blessures permanentes et la défiguration associés à la même chose, y compris toute la douleur associée au traitement des plaies et tous les frais médicaux après la libération du prisonnier puni. En plus de toutes les immunités juridiques et défenses maintenant apprécié, tous les juges, les employés judiciaires, les procureurs, les avocats de la défense, les chefs de police, les policiers et les employés, les shérifs et de leurs délégués et les bénévoles doivent être à l'abri de poursuites pour toute et toutes les mesures prises de bonne foi en acceptant de, autoriser, aider, fournir du matériel pour ou exécution des peines prévues au présent article.

Source de l'article: http://EzineArticles.com/6146750

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